mardi 29 avril 2008

Mon crayon n'est pas mort !

... Et mon stylet non plus \o/


Un ptit dessin pour l'anniversaire du camarade de stage... (qui m'énerve à dessiner aussi vite u_u") Un brin crado, mais chuis en vacances alors faut pas trop m'en demander ¬_¬.
D'ailleurs y a 2 versions... J'voulais faire un singe-zombie mais, pas sûre que ça lui plaise, j'ai fait un singe "normal". Le regret l'emporta alors j'ai quand même un peu zombifié le singe ú_ù...

Cliquez pour agrandir, faudrait pas vous rendre bigleux xD

Tout ne s'arrête pas là

Et la suite que tout l'monde attendait... U_U

Héhé !



-Si tu étais plus souvent comme ça, tu sais je n’aurais pas… commença Sam.

Mais Noémie l’arrêta. Elle lui mit une claque. Une claque qui résonna bien contre la joue du garçon. Il n’en revenait pas. Les personnes autour d’eux non plus. Lorsque Noémie retira sa main, sa marque resta sur le visage de Sam. Il ne réagissait toujours pas. Noémie en profita pour lui lâcher une border d’insultes cuisantes.
Lorsqu’elle tourna des talons et s’éloigna, les lycéens commencèrent à applaudir. Ils l’applaudissaient
En réalité, ils étaient contents de voir que Noémie n’était pas démoli par la rupture. Ils ne voulaient pas la voir dans le même état lorsque Sam avait refusé de sortir avec elle.
Tout le monde ne l’ignorait donc pas. Mais Noémie n’eut pas vraiment plus d’amis après cette histoire. Elle se contenait d’écouter de la musique ou de lire. Elle ne voulait plus fréquenter personne.

Noémie s’ennuyait ferme durant le cours de français. Elle se contentait de fixer l’horloge. Et puis, ce n’était pas un camarade qui allait lui parler, la chaise à côté d’elle était vide.
Toc toc. Ah, un surveillant allait entrer. Il était accompagné d’un garçon que Noémie n’avait jamais vu. Pourtant, il avait un sac, donc c’était un lycéen. Le professeur échangea quelques mots avec le surveillant et avec l’inconnu, puis il lui montra Noémie du doigt. Celle-ci se redressa, surprise. Le garçon alla s’asseoir à côté d’elle. Il semblait la juger, l’air sévère. Puis ses traits se détendirent, et il sourit en la saluant. Il disait s’appeler John, et qui venait d’arriver au lycée ce matin même. Noémie se présenta à son tour, moins enthousiaste. Elle ne voulait pas vraiment d’un voisin. Mais John se mit à parler durant tout le cours. Il ne la lâcha pas à l’intercours, et demanda au professeur suivant de s’asseoir près d’elle. Noémie était vraiment exaspérée. Bon, il était mignon, mais quel bavard !
Durant la nouvelle heure de cours, il commença à la faire rire, puis les deux se mirent à discuter joyeusement ensemble. Noémie ne s’attendait pas à cela. Ni à être collée pour « manque de concentration et perturbation sur un nouveau élève». Bon, une heure où elle en profiterait pour s’avancer dans ses devoirs. Elle négligeait vraiment ses études cette année, il fallait qu’elle fasse attention où elle allait doubler. Aussi, elle ne se plaignit pas de sa colle.

Noémie arriva en retard à sa colle, mais c’était voulu. Il ne fallait pas abuser non plus, elle venait déjà après tout. En entrant dans la salle des collés, elle l’a trouva vide, à l’exception d’une personne, ce qui s’avérait surprenant. Et cette personne lui fit de grands signes en souriant. C’était John, encore… Elle ne serait pas seule. Elle qui avait appris à aimer la solitude.
-Qu’est ce que tu fais ici John ? demanda Noémie.
-Et bien, je n’allais pas te laisser toute seule en colle alors que c’est de ma faute si tu es ici, lui répondit-il.
Noémie n’était pas sûre de comprendre. Il était venu pour elle. Ils ne se connaissaient que depuis la veille pourtant.
Elle s’assit à côté de lui. Ils restèrent immobiles quelques instants puis John sortit un morceau de… carton de son sac. Il l’ouvrit et l’étala devant eux. Ensuite, il prit un sachet rempli de pièces blanches et noires.
-Mais, c’est un jeu de dame, fit remarquer Noémie
-Oui, je sais. Tu aimes j’espère ? répondit John.
-Eh bien… En fait, oui.
Il sourit, et installa les pions. Il laissa les pions blancs à Noémie, c’était donc à elle de commencer. Elle aimait beaucoup le jeu de dames, mais elle ne trouvait jamais personne pour jouer avec elle, et au lycée, c’était encore plus dur.


Mmh, vous trouvez pas que mes fins de paragraphes sont... brutales ? :/

dimanche 27 avril 2008

Et une tournée de BashFR, une !

Bon, histoire de montrer que chuis pas morte et que j'fais des efforts pour maintenir ce blog en vie, voilà une petite tournée de BashFR (tous extraits du top 50 8D)
'Savez pas c'que c'est, BashFR Ô_ò ? Bah des extraits de chats IRC u_u. Leur particularité ? Vous allez voir XD

<always_dreaming> chuis dans la merde
<always_dreaming> putain!
<always_dreaming> qui m'a dénoncé ?
<fun> moi
<kot> moi
<generik> moi
<alice_la_pas_ptite> moi
<arno> moi

<axlo> au fait junior, tu savais qu'Antho ne sortait plus avec Axelle
<junior> Laquelle d'Axelle??
<axlo> La truie à visage humain qui est en ES ^^
<junior> Je le savais déjà
<axlo> Ah oui, qui te la dit??
<junior> C'est ma nouvelle copine connard
<axlo> ah

<yazoo> besoin urgent de quelqu'un qui fasse du C !!
<gwendoline> moi : 95C (je suis rouge comme une pivoine!)
<yazoo> je parle du LANGAGE C !
<yazoo> mais bon, rien ne presse ... t'habites où ? ^^

<mitsuki> Ce midi, yavait un reportage sur les enlèvements au Brésil.
<syfole> Oui et... ?
<mitsuki> A un moment le journaliste dit : "Monica quitta alors son travail et pris la route de son domicile... elle ne rentra que 68 jours plus tard..."
<mitsuki> Et là, ma mère sort : "Hé bah, elle habite loin !"
<syfole> xD

<dzoub> J'ai été rendre visite à ma mère et elle était devant un dvd qui passait en acceleré à l'envers
<dzoub> Vitesse -16X quoi
<dzoub> Je lui demande ce qu'elle fait...
<dzoub> Elle rembobinait le dvd...
<dzoub> Ca fait un an qu'ils ont le lecteur et qu'ils font ça pour tout les films...
<dzoub> :°) J'ai cru mourir de rire

<paranoyd> Sa y est, mon nom restera gravé dans l'histoire!
<paranoyd> je suis le seul homme capable de me casser le poignet en me torchant le cul :/
<vichente> ...
<vichente> respect oO
'tain respect, ce mec est trop balèze XD


(C'est celle-là la meilleure j'trouve..)
<death@ng3!66> Faut réviser quoi pour l'interro de demain ?
<archaneos> Nicos, c'est le bac demain...
<death@ng3!66> si tu le dit, mais faut reviser quoi ??!

<mouchekipete> Mouhahaha
<mouchekipete> J'ais trouvé une fail a Google !!
<fredy42> Ah ouai ?
<maxlol> Montre
<mouchekipete> Je lui ecris "Aniversaire"
<mouchekipete> Et il me sors "Essayez avec cette orthographe : Anniversaire "
<maxlol> ...
<fredy42> On lui dit ?
<maxlol> Naaan...
<mouchekipete> De koi ??

<la_grenouille> t'a l'air fatigué
<ellie> J'ai pas que l'air
<la_grenouille> de quoi?
<ellie> Fatiguée
<la_grenouille> de quoi fatigué?
<ellie> Ben j'ai pas que l'air fatiguée
<la_grenouille> ah ok
<la_grenouille> t'a l'air quoi d'autre?
<ellie> ...
<ellie> Non rien, laisse tomber.
<la_grenouille> putain on t'a jamais appris a texprimer clairement?
<ellie> Non, je devais être absente ce jour là.
<la_grenouille> ou ça?

L'un des meilleurs, d'après moi xD (même si c'est pas possible d'enlever la barre des tâches, mais bon)
<loren> ha ha ha ce matin notre prof s'est barré 5minutes pour aller dans la salle des serveurs
<loren> alors sur son PC qui est relié au vidéoproj on a fait un screenshot du bureau
<loren> ensuite on a enlever l'affichage des icônes du bureau et de la barre des tâches
<loren> le screenshot on l' a mi en fon d'écran donc tout est sur l'écran mais rien qui réagi
<loren> le prof revient et comprend pa, il tape partout et essay de faire style y maitrise la situation
<loren> nous on fai style on s'impatiente parce qu'on a soif de connaissance
<bubar> hypocrites !! ^^
<loren> le mec y redémarre 5 fois son PC pensant regler le pb comme d'hab
<loren> ... y deviens fou et passe les 2 heures qui suivent a récuppérer 3 Go sur une clé usb 256
<loren> y fait 20 aller-retour pour tout transferer et formate son PC
<loren> un gran moment d'enthologie !!
<bubar> ha ouais kan même !!
<bubar> et c'était un prof de quoi ?
<loren> DAIGL (Developpement d'Application Informatique et Génie Logiciel)
<bubar> ...

<risen> Moi j'suis sur qu'on peut faire un rapport entre la taille de l'écran et le sexe de l'utilisateur.
<risen> Genre moi j'suis sur un 17 pouces, mettons taille standard.
<tchip> Moi un 19" :p. Un peu au dessu de la moyenne=)
<arknot> moi un 21" aha!
<unima> Vive le dual screen^^ longue mais fine:]
* Trasher has joined
<trasher> Eyh tou le monde, jai enfin recu mon pocket pc!
<tchip> on lui di ou pas?
<risen>Non.

lucas: j'ai eu la confirmation que je toute le monde s'en tape de moi..
lucas: je vois ma mère se connecter sur msn, je lui dit "salut", elle me répond "t'es qui toi"...
guillaume: re, dsl tu disais?

<kam> j'ai le rhume
<kam> ça me fait chier
<graf2ix_-away-_> moi sa me fait eternuer
<graf2ix_-away-_> chacun ses symptomes

Excellent \o/
<fablebarge> Je sais, je suis un hêtre extraordinaire! ^^
<ludax> Un hêtre? Ta langue a fourché dans ta buche? :)
<fablebarge> Arrête! Tu me chêne!
<ludax> Allons allons... tu es gland maintenant! Tu ne dois plus rougir de ce genre de choses
<fablebarge> Tu sais bien que je m'écorce d'être drôle!
<ludax> Et tu fais du très bon bouleau pour ça!
<fablebarge> Stop!!! Tu vas me faire pleureur! :D
<ludax> Je suis un peuplier de rire!
<fablebarge> Sapinrlipopette!
<ludax> Mais quelle source inépuisable! Tes idées bourgeonnent à une vitesse incroyable!
<fablebarge> Oui! A chaque fois je suis cyprès du but!
<ludax> Et tu y arrives très bien! Marron-nous encore quelques minutes avant mon départ!
<fablebarge> Mélèze tomber frangin!!!
<ludax> Mais tu es connecté sur l'encyclopédie du bois ma parole! Tu es le saule que je connaisse avec qui je peux avoir un délire pareil!
<fablebarge> Epicéa ça que tu sers au taff? A délirer sur les arbres?
<ludax> Boah tu sais, si je ne t'avais pas, je ne prendrais pas racines ici!
<fablebarge> Il n'y a pas à dire, on tient le bambou! :-)
<ludax> Allez a+ vieille branche ^^

Re-excellent \o/
Mat> ma soeur a un exposé à faire sur le moyen-âge pour dans une semaine
Mat> quelqu'un peu aider?
hyppo> ouais, je suis en licence d'histoire, si ça te va
Mat> ça serait sympa ouais,
hyppo> alors on y va. tu notes ?
Mat> je copie dans le bloc notes
hyppo> bon, au moyen-âge, tout n'était pas comme on le voit dans les films
hyppo> déjà, les chevaliers n'avaient pas tous des montures, des armures et des épées
hyppo> certains mêmes étaient si pauvres qu'il devaient se battre avec ce qu'ils avaient sous la main.
hyppo> des outils de paysan, par exemple
hyppo> parfois même des légumes !
hyppo> ainsi, certains chevaliers étaient connus pour jeter de l'ail sur leurs ennemis
hyppo> c'étaient les célèbres "chevaliers jet-d'ail"
Mat> connard

J'vais me répéter mais bon : excellent \o/
* Lloyd a rejoind le chan
* D34d a rejoind le chan
<lloyd> plop
<d34d> plop
<moo> plop
<lloyd> Laura aujourd'hui c'était terrible =D
<d34d> elle était terrible ^^
<moo> qui ca?
<lloyd> ben Laura, je viens de te le dire
<d34d> j'ai pas demandé de qui tu parlais...
<moo> je sais, c'est moi qui ais demandé
<lloyd> tu lui as demandé de s'habiller comme ca?
<d34d> nan, je ne lui ais pas demandé
<moo> mais puisque je te dis que c'est moi qui ais demandé
<lloyd> ha donc c'est toi =D
<d34d> je te dis que nan!
<moo> ben je sais quand meme ce que j'ai demandé
<lloyd> elle l'a chopé ou son pantalon transparant?
<d34d> je sais pas, demande...
<moo> mais j'ai deja demandé punaise!
<lloyd> et elle t'as repondu?
<D34d> ben nan sinon je saurais
<moo> Je t'ais deja demandé merde!!!
* Moo a quitté le chan (tu m'emmerdes)
* Lloyd a quitté le chan (il m'a saoulé)
* D34d a quitté le chan
<t2> ils sont con ou quoi?
<d3lta> nan laisse ca arrive tout le temps
<d3lta> Lloyd est ignoré par Moo qui est ignoré par D34d qui est ignoré par Lloyd
<t2> donc ils ne parlent jamais a la bonne personne
<d3lta> ben oui
<t2> et ils le savent?
<d3lta> ben nan XD

* Tom_Index has joined
<pyroman> Boh, ça va, t'as le temps
<nickylarson> Salut Tom_index
<tom_index> 'lut NICKYLARSON
* Tom_Index was kicked by Zeus (Cessez d'utiliser autant de majuscules!!)
<nickylarson> ...Et de 7

<dislogical> de + en + cons les racketeurs putain
<dislogical> "salut mec, t'as pas l'heure?"
<dislogical> je regarde ma montre : "il est 11h30"
<dislogical> et là : "nan mais j'veux dire, t'as pas un PORTABLE ac l'heure?"
<dislogical> -_-

* Eryne_kawaii has joined #psychage
<eryne_kawaii> bonjour bonjour!
<nyu> ohio
<kage_ffpowa> salut
<eryne_kawaii> je suis la nouvelle copine de regis
<eryne_kawaii> vous qui etes ses potes vous pourriez me parler un peu de lui? ^^
<nyu> euh...reg?
<kage_ffpowa> il est fort.
<nyu> tres fort.
* reg_peepshow has joined #psychage
<reg_peepshow> LES MEEEEEEEEEECS J'ME SUIS TROUVE UNE BONNASSE!!!!! JVAIS TIRER MON COUP CE SOIR \o/ !!!!!!!!!
* Eryne_kawaii has quit IRC [CREVE]
<reg_peepshow> O_O shit
<nyu> il est fort.
<kage_ffpowa> TRES fort.

Et un dernier pour la route...
<dju> Abusé, je me suis endormi en cours ce matin -_-
<gib> Ca craint... Et le prof a dit quoi ?
<dju> C'est moi le prof... :/

Mouha. 8U
Nous aussi on peut en faire autant ú_ù.

samedi 26 avril 2008

Le problème...

Nous sommes toujours avec l'histoire de Noémie donc... ! Mais pourquoi ce titre ? Vous le saurez après l'avoir lu bien sûr 8P

Noémie avait toujours été timide ; même dans ses rêves les plus fous, elle pensait que si elle sortait avec Sam, ils seraient juste inséparables.
Mais Sam avait plus d’expérience. Ils passaient leur temps à s’embrasser, ou à se faire de longues étreintes. Noémie en vint à regretter leur amitié, où ils conversaient et s’amusaient.
Cela faisait deux mois qu’ils étaient ensemble. Leur histoire avait fait le tour des lycéens et avait fini par n’intéresser plus personne. Noémie et Sam ne parlaient presque plus. C’était Sam le problème, oui. Noémie essayait de lancer un sujet mais il finissait par l’embrasser. Et puis, depuis quelques temps, il la laissait pour ses amis. C’était comme s’il pensait que leur amour était assuré et qu’il n’avait plus à l’entretenir comme au début.
Alors, d’un jour à l’autre, Noémie l’évita carrément. Cela lui semblait la seule solution pour que son « chéri » revienne auprès d’elle. Aussi, elle l’évita, jour après jour durant plus d’une semaine. Il ne semblait pas vraiment remarquer l’absence féminine dans ses bras, jusqu’au jour où il alla voir Noémie. Enfin, pensa-t-elle. Il réagissait enfin. Elle força ses lèvres à ne pas sourire devant lui, et prit un air qu’elle voulait grave. Il la regardait… Non. Il ne semblait pas vraiment la voir. Comme si son regard passait à travers elle. Il soupira.
-Noémie… C’est fini entre nous.
Puis il s’en alla comme si de rien n’était, ne demandant pas son reste.
La pauvre Noémie en restait abasourdie pendant dix minutes. Elle ne comprenait pas sa réaction. Ne l’aimait-il pas, après tout ? Oh, que c’était compliqué. Elle voulut pleurer, lui crier de revenir. Mais n’avait-elle donc pas changé depuis deux mois ? Peut-être que non. Leur amour n’avait servi à rien donc. Il avait eut raison de ne pas vouloir laisser tomber leur amitié.
Tant pis. Tant pis…
Elle voulait tellement pleurer… Mais non, elle ne pouvait plus pleurer devant tout le monde. Elle ne pouvait pas laisser croire qu’elle était dépendante de ce garçon. Mais elle l’était.
Elle monta les escaliers en trombe, oubliant les cours, et se dirigea vers le CDI. Le mur au fond était devenu une sorte de lieu sacré pour la jeune fille. Un lieu de tristesse transformé un lieu merveilleux. Où un cœur représentait leur amour pour Noémie. Un cœur peint sur le mur blanc. Mais ce lieu redevenait lieu de désespoir.
Noémie pleurait, pleurait car elle ne comprenait pas pourquoi rien ne se passait comme elle le voulait. Pourtant, elle pouvait encore faire quelque chose.
Elle attendit la dernière sonnerie et fila vers l’entrée du lycée. Sam était en vu. Toujours l’un des premiers à sortir… Elle se mit devant lui et sourit. Il s’apprêta à dire quelque chose. Elle posa son doigt sur sa bouche pour lui dire de se taire. Puis le tira vers elle et l’embrassa. Il ne la repoussa pas, au contraire. Le baiser se finit doucement. On pouvait entendre des garçons pousser quelques cris approbateurs à côté.

Drôle de fin non ? Mais peut-être que...

jeudi 24 avril 2008

De couler mes larmes ont arrêté (titre provisoire ? 8/)

Tada ! La suite de l'histoire. Celle-ci vous fera-t-elle oublier le suspens de l'autre jour ? Vous le saurez à la fin de votre lecture U_U


Noémie avait passé toute la nuit à pleurer. Le lendemain, sa mère avait consenti à la laisser seule chez elle, et ne pas aller en cours.
Puis le week-end arriva. Noémie recommença à sortir de sa chambre mais elle ne voulait pas répondre à sa mère qui était vraiment inquiète pour elle. Elle répondait juste « rien ».
Puis le lundi arriva, et sa mère la força à retourner en cours.
Devant le lycée, Noémie restait à observer les lycéens qui entraient. Elle ne pouvait pas retourner en cours… Alors elle resta devant le lycée toute la journée. Elle n’avait plus faim, et ne mangea pas le midi. Puis, dix minutes avant que sa classe ne sorte, elle prit le bus et rentra chez elle.
Elle ne quitta pas sa chambre de la soirée, sauf pour le dîner. Elle ne pouvait pas sécher ses cours longtemps encore… Mais c’était si dur d’affronter le monde. Elle s’imaginait Sam, se moquant de sa déclaration avec ses copains… Non, ce n’était pas son genre. Mais qu’en savait-elle après tout ?
Elle passa la nuit sans dormir quasiment. Ça ne faisait que quelques jours que le drame était arrivé mais elle avait changé. Son regard semblait toujours vide et triste, elle avait déjà perdu du poids et des cernes apparaissaient sous ses yeux. Le changement était stupéfiant et effrayant à la fois ; sa mère se faisait vraiment du souci pour elle mais elle n’arrivait pas à passer la barrière que venait d’ériger sa fille.
Mardi vint. Noémie n’alla pas en cours cette fois-ci encore. Elle passa la journée assise derrière un arbre un peu à l’écart du lycée, à pleurer. Elle se faisait du mal, elle le savait, mais pourtant elle ne pouvait s’empêcher d’avoir des remords.
En rentrant chez elle ce soir-là, elle trouva sa mère au téléphone. Celle-ci, voyant Noémie qui venait de rentrer, s’empressa de mettre fin à sa conversation.
-C’était ton lycée, Noémie…
L’interpellée fixa le sol puis fit un pas en avant avec l’attention de s’enfermer dans sa chambre, mais sa mère se mit devant pour l’arrêter.
-Tu as manqué deux journées de cours. Qu’est-ce qu’il y a ?
Noémie sentit les larmes monter. Qu’on la laisse tranquille à la fin !
-Laisse moi maman, laisse moi s’il te plaît…
-Tu ne veux pas m’en parler peut-être, mais tu aurais pu me prévenir ! Il aurait pu t’arriver n’importe quoi et je ne l’aurais jamais su !
-Laisse-moi…
Noémie avait du mal à parler. Sa gorge la brûlait. Elle dut promettre à sa mère d’aller en cours le lendemain.
Lorsque sa mère la déposa devant le lycée –car elle avait décidé de l’amener jusqu’à l’intérieur du lycée pour s’assurer que sa fille ne sèche pas une fois encore- elle claqua la portière et accompagna sa fille jusqu’à un surveillant qui devait s’assurer qu’elle ne quitterait pas le bâtiment jusqu’à sa dernière heure de cours.
Noémie regardait toujours le sol, mais elle sentait qu’on l’observait. On devait penser au pire en la voyant.
Sa mère partit, et elle resta avec le surveillant, à l’intérieur, de peur de croiser Sam dans la cour. Elle devait l’éviter à tout prix…
Durant les cours, plusieurs personnes lui demandèrent si elle allait bien. Elle ne répondait pas. Les profs s’inquiétaient aussi de sa santé mais Noémie affirmait qu’il n’y avait rien. Sam essayait de lui parler, mais lorsqu’il s’approchait, elle accélérait. Elle passa les récréations et la pause déjeuner enfermée dans les toilettes. Mais elle ne pleurait plus.
Le lendemain se passa exactement de la même façon. Noémie était presque contente de réussir si bien à éviter Sam.
Mais Sam alors ? Il devait penser qu’elle était fragile et sensible, à l’extrême ; ou encore il s’en voulait terriblement de l’avoir autant touché.
Noémie se mordit la lèvre. C’était une situation vraiment désagréable.
Puis vint un autre jour. La matinée commença comme les autres. A la fin du dernier cours, avant midi, Sam réussit à se placer devant Noémie pour qu’elle ne parte pas. Il allait parler mais Noémie le poussa violemment et s’enfuit au dernier étage du lycée, là où il n’y avait quasiment personne, car il n’y avait que le CDI. Elle se dirigea vers un mur et s’assit contre un des piliers qui dépassait le mur afin de se retrouver dos contre le pilier, et jambes le long du mur. Il y avait un cœur peint au dessus de la jeune fille. Elle le regarda, et ramena ses jambes vers elle. Ses yeux la brûlaient de nouveau. Elle se leva et entra dans le CDI. Elle demanda à la documentaliste si elle pouvait utiliser ses toilettes pour se passer de l’eau sur le visage. La documentaliste, voyant l’état de Noémie, ne refusa pas.
Noémie se passa donc de l’eau fraîche sur le visage, et, après s’être bien essuyé, elle retourna contre son pilier. Le visage bouffi, elle ne pouvait détacher son regard du cœur peint.
Mais, elle n’avait pas vu que Sam était derrière elle, adossé de l’autre côté du pilier. Il avait ramené ses genoux vers son buste et enfoui son visage dans ses bras. Lui non plus il n’avait pas vu Noémie. Il leva la tête et se mit ensuite à regarder le plafond. Puis il entendit des sanglots étouffés près de lui. Il resta quelques instants silencieux, comme par respect, puis se leva et regarda qui était à côté de lui. Il vit Noémie, le visage rouge à moitié caché par ses mains. Il s’agenouilla.
-Noémie…
Celle-ci retira ses mains et regarda Sam. Elle avait l’air si fatiguée… Elle le savait, elle n’avait même plus la force de le faire partir. Alors elle ne dit rien, ne fit rien.
-Je suis désolée de t’avoir fais de la peine tu sais. Mais j’ai pensé que notre amitié durerait plus que notre amour alors… alors j’ai…
Sam attendait une réaction de sa part, Noémie le savait. Il ne voulait pas avoir à continuer son discours. Mais elle attendit qu’il continue. Sam soupira, et poursuivit donc.
-Alors j’ai renié mes sentiments. Noémie, depuis longtemps je voulais être avec toi, mais on est devenu ami et je n’étais pas sûr que si on sortait ensemble… On resterait longtemps ensemble. Mais là…
Noémie sentait un pincement au cœur. Il ne le disait pas. Il ne voulait pas s’avouer directement. Mais il venait de lui dire qu’il l’aimait à sa façon ! Que c’était merveilleux ! Noémie regarda Sam dans les yeux et essaya de sourire, mais ses larmes récentes faisaient apparaître un sourire forcé. Puis, Sam fit ce dont elle rêvait depuis si longtemps. Il l’embrassa et lui murmura à l’oreille qu’il l’aimait. Noémie se remit à pleurer, mais de joie cette fois. Elle s’entendit rire puis se jeta dans les bras de son nouveau petit ami.

Alors, pensez-vous que c'est la fin de l'histoire de Noémie ? 8P Vous le saurez dans deux jours...

mardi 22 avril 2008

J'aime la peinture (pour une fois...)

Eh non, ce n'est pas la suite de votre - disons - feuilleton !

Eh oui, il faut bien varier un peu. Nous passons donc de l'écriture... à la peinture ! (oh! quelle perspicacité, on se demandait ce que pouvait bien foutre un titre pareil là, n'est-ce pas ?)

Sans doute avez-vous entendu parler du manga Death Note, que je connais depuis un sacré bout de temps (mouha). Vous en avez effectivement entendu parlé ? Un point pour vous. Puisque vous en avez entendu parlé, vous avez certainement connaissance de L ? Oui ? Encore un bon point pour vous.

Bref, il existe un tas de produits dérivés de ce manga, ceux concernant L m'étant les plus... intéressants. Mais pourquoi dépenser de l'argent lorsqu'on peut... Non, pas voler ! Mais vous n'avez pas d'imagination ou quoi !? Quand on peut nous en fabriquer nous même !

Rhalala... Tiens, ça me fait penser à mon agenda... Agenda transformé en "Death Note Agenda" *mouha* ! 'Rhem. Mais là n'est pas la question u_u.

Dernièrement, je suis tombée sur une paire de chaussures en toiles, simple et qui me plut relativement et que j'acquis pour une modique somme. Certes, ces chaussures étaient pas mal, mais rien n'est parfait comme le dit si bien Coco !

C'est donc à ce moment que je décidai d'essayer un truc, qui me trottait dans la tête depuis un moment : personnaliser mes chaussures à la peinture. Ça a pas l'air extra-ordinaire mais bon j'voulais m'occuper, ça donnait envie, et j'voulais essayer, en artiste que je suis XD *parpaing* (j'vais surtout m'entraîner avant d'oser un truc aussi compliqué >_★)





Vraiment banales, hein ? Eh bah ça va pas durer XP !




J'hésitais au début - dès qu'il s'agit pas d'un stylet ou d'un crayon, j'garantis plus la qualité ou la beauté de l'ouvrage - alors j'ai demandé à une fana de L :
- Si je peinds un L sur mes chaussures, je suis sérieusement atteinte ?
- Naaan :3
(Notez le choix judicieux de la personne questionnée xD)

Donc merci Ryuuzaki, de m'avoir aidée à me décider ! XD

J'ai dégainé le pinceau, la peinture...
Et ça donne ça !


Beuh, j'vous vois déjà vous demander ce que peut bien signifier le "desu" sur la 2ème chaussure ú_ù...


L est un détective qui a toujours travaillé à visage caché.
Au 6ème épisode, en raison de la complexité de l'affaire, il décide de montrer son visage. *ω*
Les deux mots qu'il prononça pour se présenter furent : « L desu.» (Je suis L.)
Mais bon, ça sera plutôt une private joke, vu que j'en connais pas beaucoup qui connaissent DN et encore moins qui sont fana de L ú_ù... *sight*

Mais ce n'est pas fini ! Loin de là ! Il me reste encore les pommes multicolores à peindre (ma marque de fabrique, entre autres xD), les talons à décorer (j'sais pas encore c'que je pourrais bien faire) et les lacets... Bah, un p'tit tour au marché, et j'trouverai mon bonheur au stand des rubans 83...

Allez, à bientôt dans le prochain épidose des Chroniques d'une chaussure ! (enfin deux...)

Sans titre 8X

Nota : Avant de commencer votre lecture, je vous propose un autre jeu : proposez un titre pour ce chapitre ; le meilleur sera sélectionné et le gagnant aura droit à un dessin ! 8D

Noémie regarda Sam. Il avait vraiment de beaux yeux… Celui-ci, se sentant épié, jeta un regard de côté et tomba sur Noémie, qui détourna le regard en rougissant. Il était vraiment beau… Mais Noémie avait peur de lui parler. Et cela avait toujours été comme ça.
Depuis deux ans, ils étaient dans la même classe mais ils ne s’étaient jamais adressés la parole, quasiment. Sam avait vite remarqué que Noémie ne voulait pas vraiment lui parler. Mais pourquoi ? S’il savait que c’était juste la timidité causée par l’amour…
Noémie soupira, et partit. Elle dut traverser la foule de lycéens pour s’éloigner et rentrer chez elle. Elle ne voulait parler à quiconque, et rentra donc à pied pour éviter ses copines. C’était le printemps, il faisait chaud… La marche était très bien.
Le bus passa près d’elle, remplit de lycéens déchaînés, et de Sam qui souriait à une belle fille… Noémie se mordit la lèvre après que le bus soit passé. Il était évidement qu’elle n’était pas la seule à avoir remarqué Sam. Aucune fille ne pouvait résister à son charme. Il était grand, brun, toujours habillé de façon cool… Nouveau soupir.

Une fois arrivée chez elle, Noémie jeta son sac dans un coin, et se dirigea vers sa chambre. Elle ne voulait pas que sa mère la voie pleurer. Pleurer ? Et oui, Noémie pleurait souvent à cause de Sam et de la distance qui les séparait. Elle l’aimait vraiment. Mais lui…
Elle enfouit son visage dans son oreiller pour étouffer ses sanglots. Deux ans gâchés, à vivre dans l’ombre d’un garçon qui n’était nullement attiré par elle. Deux ans à avoir raté tous ses contrôles à force de regarder la belle chevelure brune… Deux ans si tristes et pourtant, remplis de la joie de pouvoir voir l’élu de son cœur. Une fois, elle en avait parlé à quelqu’un, de son amour assourdissant.
Une seule fois, elle avait avoué à sa meilleure amie qu’elle aimait Sam. Mais elle n’avait pas été comprise, sa « meilleure amie » lui avait rie au nez, en parlant d’hormones qui se développent et donnent des fausses idées comme l’Amour. C’était la fin de leur amitié.
Les larmes de Noémie ne coulèrent plus. Et oui, elle avait tout abandonné pour lui. Mais elle n’osait pas lui parler… Quelle idiote elle faisait.
Mais… Quand il l’a regardait, elle se sentait si mal. Elle avait une boule dans la gorge qui empêchait tout son de sortir, et la nausée la paralysait. Alors lui parler, c’était inimaginable. Elle avait pensé à lui écrire un mot, mais c’était lâche. Se déclarer était si compliqué de nos jours…

Noémie se réveilla en sursaut. La sueur coulait sur son visage. Elle venait de faire un mauvais rêve horrible, peut-être dû à la chaleur, mais elle ne s’en souvenait plus… Il devait être tôt de plus, et ça serait dur de se rendormir…
Un cri retentit dans la pièce. Les cours avaient commencé depuis dix bonnes minutes déjà ! Noémie jura, se leva, s’habillant rapidement et fit sa toilette encore plus vite. Elle courait à présent. Le bus vint au moment même où elle arriva à l’arrêt. Un peu de chance dans la malchance.
Une quinzaine de minutes plus tard, elle arriva à son lycée. Elle courrait de nouveau. Tiens, son lacet était défait… C’était dangereux ça.
Noémie percuta quelqu’un dans sa course folle. Elle tomba à terre et l’autre personne aussi. La silhouette en face se releva la première et tendit la main à Noémie pour l’aider à se relever.
-Ca va ?
Cette voix… Noémie regarda la personne qu’elle avait percutée. Sam la regardait en souriant. Noémie se sentit rougir jusqu’aux oreilles. Elle attrapa la main de Sam, et sentit qu’il n’eut aucun problème pour la relever. Elle s’excusa mais il ne l’écoutait pas vraiment. Il se contentait de lui sourire.
-Je ne suis pas le seul en retard à ce que j’vois, dit-il. Pas la peine de te presser, une fois que tu es en retard, ça change plus rien…
Quelle drôle de façon de penser. Noémie le contempla et se rendit compte que Sam attendait une réponse. Elle acquiesça et sourit à son tour. Le destin lui offrait une deuxième chance. Ils firent le reste du chemin jusqu’à leur classe ensemble, puis reprirent leur vie habituelle…
Noémie ne savait plus quoi penser. Ils avaient parlé ensemble, mais elle ne savait pas ce qu’elle avait dit. Elle s’entendait rire, mais ses battements de cœur étaient trop forts…
La lycéenne écarquilla les yeux. Elle avait proposé à Sam de lui offrir une glace pour se faire pardonner. Elle lui avait proposé de sortir ensemble !
Et il avait accepté… Noémie secoua la tête, l’air abattu. Elle avait de l’argent sur elle au moins. Mais peut-être qu’elle bafouillerait devant lui, ou dirait une ânerie, ou encore elle lui montrerait une Noémie tellement asociale et timide qu’il ne voudrait plus l’approcher.
Elle lui jeta un regard. Il l’a regardait aussi. Il sourit, puis prit un coup de poing de son copain. Il recommença à parler avec ce dernier, comme toutes les semaines, à ce cours… Le prof ne dirait rien, comme la plupart des profs.
Noémie passa le reste de la matinée plongée dans ses pensées. Elle était anxieuse d’avoir à partager un repas avec Sam. Bien sûr, ce n’était qu’une glace, entre camarades…
La dernière sonnerie se fit entendre. Noémie, d’un pas lent, sortit de sa salle de cours et se dirigea vers la cantine. Elle prit un plateau, les plats et paya, comme à son habitude. Elle mangea seule ce midi. Sam était déjà en train de manger avec ses amis.
Noémie pensait qu’il l’avait déjà oubliée quand elle sortit de la cantine. Mais non. Sam la rattrapa en souriant.
-Alors cette glace, ça tient toujours ?
Noémie acquiesça. Ils sortirent du lycée et se dirigèrent vers le marchand de glaces ambulant. Sam était assez bavard. Ca comblait les silences de Noémie. Ils choisirent des glaces et s’assirent ensemble un peu plus loin ; c’était facile à voir que Sam voulait connaître Noémie, mais elle ne remarquait pas. Elle pensait juste qu’il était bavard et qu’il voulait une glace.
Il y eut un long silence. Noémie leva la tête. Sam la regardait attentivement. Puis il lança un « t’es vraiment sympa Noémie » et dit qu’il devait partir. Ce qu’il fit. Noémie ne bougea pas. Elle le regarda s’éloigner, puis s’accorda un sourire en rougissant.
-Toi aussi, t’es sympa Sam…
A son tour, elle se leva et repartit au lycée pour les cours.

-Eh ! Ca va pas !?
Noémie repoussa Sam qui venait de l’arroser avec sa bouteille. Il se mit à rire, et Noémie l’imita. Puis elle lui arracha la bouteille d’eau des mains et le mouilla aussi. Il eut une réaction semblable à la sienne, puis les deux jeunes se remirent à pouffer de rire.
Voila deux semaines que Noémie et Sam étaient devenus proches. Deux semaines que, après avoir mangé une glace ensemble, Sam avait voulu revoir Noémie. Deux semaines durant lesquelles Noémie nageait dans le bonheur. Sam l’appréciait au point de traîner avec elle plus qu’avec ses propres amis.. Et puis, elle ne l’avait pas revu dans les bras d’une autre fille depuis quelques jours. C’était merveilleux. Tout allait pour le mieux pour Noémie.
Elle était prête à se déclarer. Certes, elle détruirait leur amitié naissante, mais elle l’aimait et il devait ressentir la même chose. Elle manquait encore de courage par contre. C’était si dur de prononcer cette phrase si simple.
Sam et Noémie mangeaient ensemble tous les midis, ils rentraient ensemble, et passaient certaines pauses ensemble. Le bonheur.
Noémie arrêta de rire et regarda Sam.
-Qu’est-ce qu’il y a ? lui demanda-t-il.
Noémie sourit et lui dit qu’il n’y avait rien.
Ils passèrent la fin de la journée ensemble, discutant joyeusement. A la fin des cours, ils rentrèrent encore ensemble. Sam faisait un détour pour raccompagner Noémie.
Sans prévenir, Noémie s’arrêta brusquement. Sam l’imita, en retard. Il se retourna et l’interrogea du regard. Elle avait l’impression qu’elle n’arrivait plus à respirer. Elle reprit son souffle, et regarda Sam dans les yeux.
« -Sam…. Je… Je, balbutia-t-elle.
-Quoi Noémie, tu quoi ?
-Sam… Je… Je t’aime. »
Sam ouvrit puis ferma la bouche, comme un poisson rouge. Il y eut plusieurs expressions sur son visage que Noémie ne déchiffrait pas. Il inspira, puis parut gêné.
-Noémie… Tu es juste une grande copine pour moi, tu sais…
Noémie ne savait plus où se mettre. Elle devait être ridicule pour Sam. Comment avait-elle pu imaginer qu’il soit attiré par elle ? Elle secoua la tête et s’excusa, puis se mit à courir. Sam l’appela. Les larmes lui piquaient les yeux. Elle venait de briser leur amitié et un amour impensable en même temps. Qu’elle était bête !
Quelqu’un lui agrippa le bras. Elle s’arrêta net, et couvrit son visage avec son bras. Sam lui parlait, elle ne l’entendait pas. Elle posa sa main sur celle de Sam, qui tenait toujours son bras, puis la lui retira. Elle le regarda dans les yeux et se remit à courir, toujours en pleurs. Sam ne l’arrêta pas cette fois. Elle arriva chez elle, épuisée et hors d’haleine. Sa mère lui demanda ce qu’elle avait, mais elle se dirigea vers sa chambre et s’enferma dedans.
Elle n’entendait pas sa mère la suppliant d’ouvrir en frappant sa porte, elle n’entendait pas son portable qui sonnait avec « Sam » écrit dessus, elle n’entendait plus rien sauf la phrase de Sam.
« Noémie… Tu es juste une grande copine pour moi… »
Jamais elle ne pourrait retourner à l’école, plus jamais elle ne pourrait revoir Sam…

Eh bien !? Que va donc décider Noémie ? La suite, dans le prochain épidose (démarquons-nous et laissons cette faute en tant que griffe ú_ù).
P.S. : N'oubliez pas le concours de titre !

Défiez Coco !

Chers lecteurs adorés, j'ai l'honneur de vous annoncer que ce blog reprend du service ! (Diantre, la joie me transporte !)

Bien que l'idée de nous présenter d'abord dans le tout premier article nous eut longtemps poursuivie, jamais (au grand jamais) nous n'eûmes le courage de le réaliser, et encore moins de le poster.

Il faut dire, lecteur adoré, que nous ne sommes pas vraiment du genre à nous enfoncer dans la complexité que représente la préparation d'un acte. Nous sommes beaucoup plus délicates que cela : nous fonçons comme des bourrins que nous sommes (parfois... souvent).

C'est pourquoi il faudra vous passer de présentation et tâcher d'en apprendre plus au fil des articles.

Je ne m'attarde pas davantage sur ce point et je vais approfondir un peu le titre...

"Défiez Coco !" Le minuscule détail qui pourrait être amélioré serait sur le "Coco". Bah oui, c'est Coconut, mais par habitude (pour moi), c'est Coco. 8D

Je sais, c'était complètement futile comme remarque, donc passons.

Le défi se présente ainsi : vous proposez une image à Coconut, à partir de laquelle elle devra écrire une histoire.
Ladite histoire sera ensuite postée sur le blog. Après... Bah après on verra.


Retrouvez donc le premier défi, lancé par Juju, notre Furie-Mordeuse préférée, dans le prochain article ! 8D